Jean Cocteau disait à ce sujet : "Les amants éternels meurent toujours à la fleur de l'âge."
Peut-être parce-que la passion qui les enflamment brûle aussi leurs énergie plus vite que la moyenne, que cette passion les dévorent à une telle vitesse que la vie
elle même n'arrive plus à suivre.
Un jour, une porte, une main plaquée qui aide à l'ouvrir, un ascenseur, des yeux noirs perçants, un sourire chaleureux et la vie peut basculer, peut donner envie de
se jeter contre lui, mordre son corps, se perdre dans sa chaleur, le manger.
Il-y-à des passions qui malgré tout les extincteurs de la planète ne pourront jamais être éteintes, c'est toute l'histoire de Reilan et Riona, deux avatars qui se
sont croisés un jour, presque par hasard et qui au premier regard ont oubliés le monde autour d'eux, une chose si profonde et en même temps si haut que rien au monde ne pourrait l'atteindre ou
l'enterré.
Reilan et Riona c'est le feu et la glace dans une symbiose parfaite, c'est aussi des moments douloureux au point de faire mal aux marionnettistes.
Ils se sont rencontrés il-y-à fort longtemps (en temps SLien), un homme devenu solitaire et sombre, trahi par celle à qui il aurait tout donner, celle qui le
transforma en sa chose plus que son amour.
L'homme se réveilla un jour et compris que cela ne pouvait le mener nulle part si ce n'est à sa propre perte.
Il décida donc sagement de prendre quelques affaires, de monter sur sa moto et de partir loin de celle qui ne le voyait plus comme un amant, un ami. Il partit sur
les routes, sans but, presque sans âme, cherchant peut-être le lieu de son dernier repos.
La femme elle était un fille un peu paumée, strip teaseuse de son état elle faisait rêver les hommes pour lesquels elle dansait mais il n'y en eu pas un seul pour
se lever, la prendre par la main et lui dire "Viens, laisse moi te montrer le monde, parcourons le ensemble".
Les hommes elle les prenaient et les jetaient comme un kleenex usagé, après tout, ils en faisaient de même avec elle.
La gloire, la fortune, la notoriété, cela elle le possédait mais à quoi bon... seule c'était vide de sens. Alors elle dansait plus fort, plus vite, tentant
d'échapper à cette pensée que jamais elle n'aurait le bonheur d'ouvrir les yeux sur son homme dormant paisiblement à ses cotés, un doux sourire aux lèvres.
La femme avait trouver un lieu de ressource, une vieille église transformer en pub abritant des êtres étranges, à l'apparence humaine mais elle savait parfaitement
que chacun d'entre-eux étaient spéciaux. Peu importait, elle s'y sentait bien et pour la première fois elle pu délester un peu de sa solitude avec eux.
L'homme vint dans cette même église, appelons ça la divine providence? le destin?, il entrait dans ce lieu la tête basse, il semblait porter tout les malheurs du
monde sur ces épaules et puis....
Et puis leurs regards se croisèrent, furtivement, un battement de cil, un tout petit moment dans l'immensité de l'univers.
La femme alors sentie quelque-chose d'inhabituel en elle, elle se rendit compte qu'elle avait un coeur et que celui-ci battait de plus en plus fort, hurlait
presque, elle sentie un vertige, comme enivrée, que ce passait-il?.
L'homme lui, malgré toute sa douleur ne put lâcher du regard cette jeune femme au regard bleu azur mais d'un azur triste, il se mettait à penser plus fort, sentit
aussi une chaleur qui l'avait quitter il-y-avait fort longtemps, calme et serein il ne comprit pas vraiment ce qui lui arrivait mais il fallait qu'il parle à cette femme, coûte que coûte.
Alors ils se rencontrèrent et la femme tourna la tête vivement, ses pommettes rougirent violemment, elle sentie presque des larmes lui monter aux yeux "reprends toi
ma fille!" se disait-elle, rien à faire, la présence de cet homme à ses cotés la rendait vulnérable et ... humaine, jamais elle ne s'était sentie en pareille position, c'était tout aussi
désagréable que doux et chaud.
L'homme engagea la conversion, rivant son regard noir ébène sur elle.
La femme elle, répondait presque machinalement, elle n'arrivait pas à détacher son regard de cet homme, elle ne pensais qu'a une chose et une seule, lui faire
l'amour jusqu'à en perdre haleine , fusionner leurs deux corps pour n'en faire plus qu'un, un corps parfait.
Ils se revirent de plus en plus souvent et de plus en plus proches l'un de l'autre, comme deux adolescents qui se découvrent. Elle prit l'initiative de lui tendre
la main, il la lui prit en étant un peu gêné par ses tremblements.
La fusion fut alors accomplie, ce simple geste scélla a jamais leurs union, plus forte que les lois des hommes, plus forte même que les lois divine.
Alors il s'embrassèrent, doucement, un baiser long et voluptueux, en l'espace d'un instant ce qu'ils furent n'était plus, une seconde naissance éclata d'un simple
baiser. Une harmonie sans failles.
La femme délaissa avec joie
sa vie d'avant, l'homme lui revivait dans les yeux de sa bien-aimée, advint alors le miracle de la vie (bon ok en prim le miracle et pas super chouquette ^^), une petite fille naquit de leur
union ils finirent par franchir l'ultime étape, celle qui les annonceraient au monde entier
Un grand et beau mariage, digne des plus beaux contes de fées, jamais l'homme et la femme ne furent aussi heureux que ce jour la, le passé était enterré bel et
bien, ils avaient maintenant tout l'avenir plus l'infini devant eux pour savourer chaque secondes passés ensemble.
Cependant... comme tout les contes de fées il arrive un moment ou un drame survient.
La femme n'avait pas mesurer l'ampleur de chacune de ses actions, les caméras étaient braquées sur elle telles un essaim de frelons prets à fondre sur leurs
proie.
La femme se trouva alors dans une tourmente insensé, chavirée et chahutée telle une frêle embarcation dans la tempête.
L'homme lui ne savais plus quoi penser alors il se retira du monde tout en gardant un oeil sur sa bien-aimée espérant retrouver ce bonheur perdu.
La femme ne se laissa pas faire et remonta peu à peu la pente, elle perdit beaucoup ce jour la, elle cru même avoir perdu l'amour de sa vie, sa seule raison d'être
dans ce petit univers.
L'enfant chérie disparue, emmenée loin de la tourmente parentale, le mariage fut mis à bas. Les jours sombres s'écoulaient très lentement, trop
lentement.
La femme alors n'eue d'autres choix que pleurée, pas pour sa gloire passé mais pour l'être le plus cher à son coeur.
Cependant l'homme ne pouvait se
résoudre à perdre celle qui lui avait rendu son âme, il revint alors un soir alors que la femme belle et appareillée, s'apprétait à sortir, il apparu a son balcon comme par enchantement, la femme
fut comme figée dans la glace, un trop plein d'émotion ressurgit et elle croula dans les bras de son bien-aimé en lui demandant pardon, celui-ci lui releva doucement la tête en la tenant par le
menton et lui tint ces quelques mots "pardonne mais n'oublie pas, tu n'en vivra que mieux".
Alors la femme sourit à nouveau, elle recue un nouveau baiser aussi doux que le tout premier et elle pleura à nouveau de larmes de joies.
L'homme mis sa bras autour de l'épaule de sa moitié et lui demanda "et maintenant?".
La femme réfléchit un moment, son corps brûlant d'être à coté de son amour, elle pris donc un regard enfiévré, se leva, ôta sa robe du soir et s'allongea sur les
draps de satinés du lit.
Elle pris alors un voix suave, envoûtante et dit "alors il est temps pour nous de sceller a nouveau notre pacte éternel".
L'homme se pencha doucement vers elle et dit avec un sourire taquin "A vos ordres milady".
Le rideau se ferme la.
Laissons les amants s'ébattre a satiété pour des retrouvailles bien méritées.
Reilan et Riona se sont retrouvés dans la tempête et dans la nuit, ils ont chacun supportés mille vexations, mille insultes et mille coups mais comparer à leurs
retrouvailles... ce seront eux, le fin mot de l'histoire.
Le mythe continue....
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